je m’énuclée
tuer ses dieux
faire taire ses yeux
réduire au noir
et au silence
repos
je m’écervelle
sculpter le vide
l’assaut
quand tout est trop
vient
repos
je me démembre
juste acter en réel
son impuissance
celle du vivant
non repos
je m’écervelle
par la tonsure la
contrition
une morsure à l’attention
je me dévore
les chairs les os
s’en prendre
à l’âme
plus que le corps
seul à souffrir
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