jeudi 23 juillet 2009
mardi 14 juillet 2009
lundi 6 juillet 2009
samedi 20 juin 2009
dimanche 18 janvier 2009
vendredi 2 janvier 2009
mardi 30 décembre 2008
vendredi 25 janvier 2008
jeudi 18 octobre 2007
Le gris à Berlin
forcément
le chaos plutôt que l'absence
J'entends sa voix partout. je ne fais pas de bruit et la laisse me caresser.
Je jette mes oreilles à mon cou
de nouveau le corps
se décompose
argile et chair
mariées puantes
je cours sur le sable de mes espoirs
mes complaintes me font dormir.
l'ange brun est parti, l'éraillement de sa voix ivre de joie
la raideur enfantine de ses cheveux
le feu dans ses yeux
une langue de brouillard
collée au creux du lit
une main glacée maintenant posée sur le rein.
(Berlin, Ete 2007)
forcément
le chaos plutôt que l'absence
J'entends sa voix partout. je ne fais pas de bruit et la laisse me caresser.
Je jette mes oreilles à mon cou
de nouveau le corps
se décompose
argile et chair
mariées puantes
je cours sur le sable de mes espoirs
mes complaintes me font dormir.
l'ange brun est parti, l'éraillement de sa voix ivre de joie
la raideur enfantine de ses cheveux
le feu dans ses yeux
une langue de brouillard
collée au creux du lit
une main glacée maintenant posée sur le rein.
(Berlin, Ete 2007)
mercredi 17 octobre 2007
samedi 13 octobre 2007
jeudi 11 octobre 2007
"après lui"/"after him" (juin-juillet 2007)
(Après lui, juin-juillet 2007)
Pour la place que mon corps ne prends pas
Serré dans ses bras
Pour le revêche de ses cheveux et
l'espiègle de ses yeux
Pour la puissance de ses bras et la fierté de son torse
Le creux entre nous
le lointain maintenant
Nos corps ne seront jamais
plus tout à fait
étrangers
Libellés :
Tableaux "Après lui" collection privée O.L
mercredi 10 octobre 2007
samedi 6 octobre 2007
vendredi 5 octobre 2007
(autophage) (2003)
je m’énuclée
tuer ses dieux
faire taire ses yeux
réduire au noir
et au silence
repos
je m’écervelle
sculpter le vide
l’assaut
quand tout est trop
vient
repos
je me démembre
juste acter en réel
son impuissance
celle du vivant
non repos
je m’écervelle
par la tonsure la
contrition
une morsure à l’attention
je me dévore
les chairs les os
s’en prendre
à l’âme
plus que le corps
seul à souffrir
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